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  • : La formule politico usu insolente implique une vision idiosyncratique détestable de l'espèce humaine. A travers les différents thèmes abordés lors des relations écrites que je popose, je souhaite un échange d'idées et d'analyses sur les fais de société.
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Jeudi 27 mars 2008
Nicolas Sarkozy est arrivé au Royaume-Uni. 

Au terme de cette première journée très protocolaire, la reine Elizabeth a célébré les bonnes relations entre les deux pays, lors d'un banquet de 146 couverts offert au château de Windsor à Nicolas Sarkozy, en queue de pie, et son épouse en robe fourreau bleu marine.

146 COUVERTS, A COMBIEN D’EUROS L’UNITE, SVP ?

Et pendant ce temps là en France comme en Angleterre, beaucoup demeurent préoccupés par la grisaille de leur quotidien et les fins de mois inaccessibles. Qu’importe, les reines et les présidents s’en donnent à cœur joie. Du faste, du munificent (au nom du peuple anglais), des carrosses couverts d’or sous le sceau de l’humilité, au nom de la démocratie où plutôt de la ploutocratie. La cour de Louis XIV à la sauce du troisième millénaire, relayée en boucle par des medias en mal de scoops révélateurs et peoples, et suivie par les serfs de la modernité. C’est beau, c’est grand, c’est démocratique. De voir ces JT au garde à vous, afin de nous vendre le glamour et la bonne chère souhaités par l'Elysée.

Rien de tel qu'un plongeon dans le luxe et le strass pour nous le requinquer le Nicolas. A force de serrer des mains de pauvres, ça nous l'avait rendu tout mou.
La Reine, Carla, Sarko, Philip, tous aussi inutiles les uns que les autres, suivis par leurs hérauts cireurs de pompes, Dati, Yade et Kouchner, les représentant de la France moderne, travailleuse et fière de son admiration devant ce décorum clownesque et pompeux.
Du pain et des jeux. Et le plan de rigueur, ils l'annoncent quand ?

Au-delà de cette indéfectibilité des pouvoirs conférés au peuple par la Constitution, mais que les élites se sont empressées de conserver à leurs desseins inavouables et à leurs privilèges autoproclamés (le rapt de la démocratie), je trouve lamentable l’étrange silence de la plèbe. Je condamne cette forme de béatitude exacerbée, cette autolâtrie populaire, ce blanc-seing offert par les rustres pour les profiteurs du clinquant et de la démesure.

Si nous nous mettons un instant à la place des Rois qui nous gouvernent, alors que nous ployons l’échine, lisons une presse peoplelisée, applaudissons le faste déployé, trouvons normal cette magnificence, ce luxe et ce vol des deniers publics, que pense-t-ils de nous, selon vous ? Une bande de clébards rugissant, vociférant, mais, malgré tout, satisfaite des apparats royaux et ostentatoires de ses élites.

Allez, les gueux, au boulot, et si vous pouviez connaître le trépas le premier mois de votre mise à la retraite, ouf, merci, se serait bon pour la santé du pays.
 

Ave, Juvénal, je t’invoque souvent et tu ne cesses de prendre chaque jour davantage de justesse à mes yeux. Ton fameux « Panem et circenses » devrait laisser la place à « Au diable, la pourriture intellectuelle et comportementale des masses besogneuses, abêties et décérébrées ».

Plébéiennement vôtre,
BERNARD.

Par Bernard - Publié dans : politico.usu.insolente
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Mardi 25 mars 2008

« Je veux que le dialogue commence et je graduerai ma réponse en fonction de la réponse qui sera donnée par les autorités chinoises" à la situation du Tibet, déclare le président de la République, sans préciser s'il envisage un boycott de la cérémonie d'ouverture ou de la totalité des jeux », vient de tancer notre Sarko national à l’attention des autorités chinoises.

A force de fermer les yeux sur ce qui se passe en Chine, d' échanger nos valeurs démocratiques contre des airbus, des centrales nucléaires, nos technologies de pointes, de laisser se détruire nos emplois à faibles valeurs ajoutés contre des chemises, des jeans à 2 balles fabriqués par des ouvriers payés au lance pierre et ne bénéficiant d' aucune protection sociale , bref d'alimenter sans contrepartie et de faire grossir ce monstre planétaire que risque de devenir la Chine on ne va pas se faire bouffer tout cru économiquement.

Beaucoup pense qu'en commerçant avec la Chine, elle va s'ouvrir à la démocratie C'est un pari risqué, j'ai bien peur que cela ne suffise pas. Et, au-delà de toute vénalité aussi internationale soit-elle, les JO et le Tibet constituent un test déterminant sur la volonté de la Chine à évoluer. Aux regards des images, des victimes tibétaines et des commentaires rassurant des responsables Chinois…

Je me demande comment notre premier représentant de commerce va réagir, peut on mettre une croix sur une centrale nucléaire ? Quelques dizaines d'airbus? Sans parler de l'industrie du luxe !

 

Néanmoins ne tombons pas dans la stupidité d’humilier le peuple chinois qui s'occidentalise de plus en plus. D’autant que l’une de mes passions premières repose sur la culture chinoise ; celle que l’on vit dans l’enclos, le silence et la sobriété des temples Shaolin.

Ces JO, dont je me contrefiche personnellement - faire la guerre aux autres sans les armes, mais non sans drames – devraient être néanmoins une formidable fenêtre pour le reste du monde entier, aux athlètes et aux délégations qui pourront témoigner et porter un message au peuple chinois, qui aspire lui aussi à plus de démocratie. Souvenons-nous de cet étudiant défiant un char sur la place Tien An Men !

Les échanges avec l'occident sont de plus en plus nombreux, échanges culturels, universitaires, commerciaux bien sûr et cela est en train de faire progresser la vision du peuple sur leur régime. Rappelons-nous l’ex URSS. Ne confondons pas le peuple et le régime. Il ya des façons d'agir sans blesser la fierté d'un peuple.

 

Pourtant je reste pour le boycotte. Mais allons plus en avant : boycotte des opérateurs de téléphonie pour les portables par une tarification démesurée et des profits honteux ; boycotte d’une énergie pétrolifère « caviarisée » ; boycotte des pompes à essence et les profits monstrueux de Total ; boycotte de Coca Cola, ou tout autre boisson sucrée, car ils font des profits affolants et impose une croissance (tient, vous voyez que cela existe) des tissus adipeux sur les ceintures pelviennes de notre jeunesse ; boycotte des yaourts et autres produits laitiers vendu par Danone. Un autre débat, me direz-vous ? Pas certain ! Il est d’autant plus vrai que mon avis ne restera pas dans les annales des échanges forumiques. Je ne possède ni télé ni portable…


 

Bernard.

Par Bernard - Publié dans : politico.usu.insolente
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Dimanche 16 mars 2008
Salves,

 

Comme dans toutes villes, villages et bourgs de France, les citoyens sont appelés aux urnes afin d’élire leurs maires et autres conseillers généraux, ce matin, Strasbourg s’éveille aux sonorités républicaines. Faites-votre devoir citoyen, croit-on ouïr sur les panneaux de profession de foi des différents postulants. Et, en effet, chacun selon ses convictions et sa conscience ira, ou n’ira pas, faire son acte citoyen.

Dans un précédent post, je misai, sans trop me mouiller il est vrai, sur le retour de l’ami Roland Ries à la tête de la mairie de ma ville d’adoption. A moins d’un retournement de situation hallucinant. Par exemple, le nombre d’abstentionnistes (45,32% au premier tour) pourrait faire pencher la balance dans un sens non prévu. J’ai également fais savoir que l’homme me paraissait moins antipathique que certains de ses concurrents, y compris le tandem sortant. Cela suffit-il à lui faire confiance ?

Le mercredi 26 février, aux alentour de 18h 30, un groupe de personnes entre dans les locaux de l’une des associations où j’enseigne. Roland Ries et ses sbires les plus proches nous offrent le spectacle marivaudien de gens qui pourtant n’en ont rien à foutre, subitement intéressés par les différentes activités de l’association. Petite précision non fortuite ; la dite association n’a reçu aucune visite du tandem Keller-Grossman durant leur mandature, pas plus que lors de celle conjointement effectuée en 1995-2001par Trautmann et son valet de l’époque, un certain Roland Ries.

En revanche il y a quelques mois, le tandem nous a offert une ligne budgétaire sympathique nous permettant de mettre en œuvre des projets important.

Question à trois points. Avons-nous été « achetés » ? Tant il est vrai que dans l’isoloir (c’est fait pour çà) chacun choisi librement, à l’ombre des regards inquisiteurs.

Depuis les quelques semaines passées, je revois le postulant Ries s’évertuer à chercher dans ses poches quelques pièces de monnaie afin de s’affirmer sur des parties de baby-foot endiablées. Sauf que, et c’est là que je me pose des questions. Dans le groupe il y avait deux caméramans qui filmaient sur toutes les coutures les moindre faits et gestes de l’Auguste. Soudain celui-ci lança à l’un de ses hérauts, je cite :

-          « Va me chercher un jeune ».

Peu après, le drôle fut comblé de ses attentes lorsque l’on ramena près de son giron deux jeunes beurs pur sucre qui étaient quasi paralysés et répondaient par monosyllabes et autres onomatopées. Les caméras imprégnaient les images sur les pellicules, vous savez, celles que l’on montrera fièrement en disant aux plus perplexes : « Vous voyez, moi au moins je reste près des jeunes ».

Je sais, c’est absolument lamentable !
 

Le jeudi 13 mars, au Palais des fêtes de Strasbourg se déroula l’ultime confrontation entre les deux têtes de liste restantes. Des programmes, nenni. Vous n’y pensez pas. Mais plutôt des règlements de comptes, des procès d’intention, des « vous n’avez pas fait ceci », « oui, mais j’ai fait cela »… Et cela dure depuis un certain De Gaulle.

Vous pouvez chacun d’entre vous vérifier cette théâtralité condescendante auprès de vos quartiers, villages et villes. C’est la règle du jeu chez nous et dans toutes les démocraties. Néanmoins, nous restons en-deçà des guignoleries des USA, ou des pitreries démagogiques et absolutistes savamment orchestrées dans la Russie de Poutine. Quant aux autres, voir l’actu.

Faut-il pour autant se satisfaire de cette mièvrerie démocratique, de ce théâtre ambulatoire, de ce blasphème contre ceux qui accordent leurs voix pour être dignement représentés ?

 

Plaudite, cives.

 

BERNARD.

Par Bernard - Publié dans : politico.usu.insolente
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Jeudi 13 mars 2008

Madame Chantal Sébire est atteinte par une tumeur évolutive et incurable des sinus et de la cavité nasale. Elle a saisi la justice (tient, ça existe ?) dans le cadre d’euthanasie. Las, les voix hyenniques de la vox populi religio-philosopho-politique se montrent outragées devant une telle demande. Quoi, comment, hein… vomissent-ils en chœur.

Je ne pense pas qu'il faille interpréter l'euthanasie comme un suicide mais plutôt comme un acte médical sinon jamais une loi ne sera promulguée sur le sujet. Considérer cette fin voulue dans la dignité comme un instant de désespoir tel que certains le ressentent avant de s’accorder la délivrance, ne ferait qu'apporter de l'eau aux moulins des rampants plus prompts à la flagellation qu'à la réflexion. La gravité du propos mérite sagesse, choix des mots, des expressions et respect.

Lorsqu’il est question de la mort, on s'écharpe comme jamais. Même Sarko ne déchaîne pas autant les passions. Notre société qui nie tant la mort, avec ses crèmes antirides, ses teintures anti-cheveux blancs, ses liftings, son refus de la naturalité me fait sourire. Encore une raison de vomir.

Puisque personne n'a rien à proposer à madame Sébire, dont la vie n'est que souffrance physique et morale, je pense que nous devrions respecter sa volonté réitérée, sans apporter quelques hiératiques jugements. Ne plus avoir envie de continuer à survivre en d’horribles souffrances physiques et psychiques, lorsque l’ensemble des thérapies proposées défaillent et selon l’assentiment du corps médical, qui lui est seul responsable, devrait être aujourd’hui accordé. Bien entendu, au cas par cas.

Echapper à un tel calvaire n'est pas, comme certains le prétendent, un acte égoïste, mais tout le monde n'a pas les moyens moraux et psychologiques de le réaliser. Notre devoir de fraternité est de contribuer à aider ceux et celles qui désirent en finir avec une vie qui ne leur apporte plus ce qui fait la vie.

C’est un droit au choix.

Nos parents ont choisi de nous donner la vie (en principe), nous avons choisi tant bien que mal notre Vie, alors il faut vraiment respecter l'humain, son propre désir de mourir à toute personne en fin de vie, c'est notre corps, ce n'est pas celui de la société, personne n'a le Droit de se substituer au désir de la personne qui a décidé de ne plus vivre. Ceci est mon intime conviction. D’autant, et je le rappelle, cette maladie évolutive reste définitive.

Toujours jusqu'à l'extrême.
Il est invraisemblable d'en arriver à ne pas appliquer les lois, d'autant quand c'est le plus précieux de soi qui est atteint, c'est à dire simplement la vie. On appelle ceci communément la dignité humaine. Il est déplorable de supplier les tribunaux, et même de forcer les droits pour mourir dans le respect humain. Comme si le cas Humbert n'avait pas fait jurisprudence. Les tribunaux et les politiques ne se préoccupent nullement de s'agenouiller et de reconnaitre leurs devoirs envers les individus citoyens devant lesquels, eux aussi, ont des devoirs. Mais ces histoires ne font pas augmenter le pouvoir d'achat ni augmenter la presse à sensations ; ce n'est ni suffisamment tumultueux, ni même croustillant. Il est alors certain que ce qui interpelle et demande réflexion est repoussé hors des consciences humaines. A croire que mourir est inhumain ou antihumain ? La Philosophie, les sciences politiques et le droit n’enseignent tout de même quelque chose de profond. C'est de l'application concrète.

Il faut en finir avec l'hypocrisie des politiques, de la religion, du corps médical, et de toutes ces personnes qui n'ont jamais côtoyées la maladie, la maladie incurable, la souffrance d'un être cher qui ne peut lutter la possibilité de vivre ou de mourir, si la maladie ne peut être domptée par le corps médical, c’est à chacun de choisir sa destinée.

Assez d'hypocrisie. La mort assistée existe en France, quand osera-t-on le dire ? Les personnels et les aumôniers des services de cancérologie le savent parfaitement. Les deux années passées dans le milieu hospitalier me l’a souvent confirmé. Mais on préfère fermer les yeux et laisser faire chacun dans son coin. Sans oser proposer un encadrement législatif pourtant indispensable. On laisse les malades avec leur détresse, les familles avec leur culpabilité et les soignants avec le risque judiciaire. C’est odieux et parfaitement révélateur de la lâcheté de notre classe politique. Il serait temps de légiférer calmement et sereinement a ce sujet.

Je trouve amusant (charmant euphémisme) cette société qui, d’un côté entretient des millions de salariés dans des conditions indécentes à la valeur de l’humanitude, et de l’autre s’octroie un droit de regard, un jugement jupitérien, pour ce cas extrême.

 

Bernard.

Par Bernard - Publié dans : politico.usu.insolente
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Mercredi 12 mars 2008

La semaine dernière, les retraités ont manifesté pour une revalorisation légitime de leurs pensions. Nos anciens bagnards du boulot se permettent (ha ! les faquins) de manifester leur mécontentement, tant l’augmentation de 1,1%, inflation oblige, équivaut à 1,5% de perte de pouvoir d’achat.

 

« Plus de 50% des retraités gagnent "moins que le smic », tonne le leader de la CFDT, François Chérèque, en demandant une revalorisation générale des pensions, « au minimum conforme à l'évolution du pouvoir d'achat ». Ce qui semblerait normal, mais stagnant.

Pour sa part Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a estimé « inadmissible que dans un pays comme la France, on ait des retraites aussi basses ». Le relèvement de 1,1% des retraites au 1er janvier, alors que l'inflation s'élevait à 2,6% en décembre 2007 (+1,5% en moyenne sur l'ensemble de l'année), a cristallisé le mécontentement, et ce d'autant plus que Nicolas Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat des retraités un thème de campagne. Le ministre du Travail Xavier Bertrand a annoncé récemment qu'une nouvelle revalorisation interviendrait en 2008 et que le minimum vieillesse (garantie de ressources) serait relevé de 25% durant le quinquennat.

Globalement, en incluant le patrimoine, la situation moyenne des 14 millions de retraités « n'est pas très loin de la parité de niveau de vie » avec les actifs, constatait en novembre le Conseil d'Orientation des Retraites (COR). Mais il y a de grandes disparités dans les montants perçus, particulièrement au détriment des retraités, souvent des femmes, ayant connu des parcours professionnels en dents de scie. Les réformes de 1993 et de 2003 ont globalement rendu le calcul des retraites moins favorable, notamment pour les carrières incomplètes. Quant aux mis en situation de chômage au motif criminel d’avoir franchi la ligne fatidique des 56 ans, circulez, y’a rien à voir.

Oui, on va assister à quelques changements dans la coloration politique de certaines mairies, dont sans doute celle de Strasbourg. Non pas que les électeurs soient convaincus par un programme de gauche (il n'y en a pas), mais plus par rejet de l'actuel président et de ses sbires Umpéistes. Cela comblera d’aises les aficionados de l’alternance. Bof !

Afin que les Français croient encore dans la politique (et non pas à l’artificiel politiquement correct) et défendent la République, notre Premier ministre François Fillon, la main droite scotchée sur le myocarde, nous développait la thèse suivante. Les 1,1% d'augmentation des retraites inférieur à 1,5% de l'inflation ne sont nullement un plan de rigueur. (Ouf ! On a eu chaud). Les 40% d’augmentation sur certains produits alimentaires, des loyers hors de prix, des produits pétroliers surtaxés, une politique de santé inique (merci la franchise médicale et la politique de déremboursement), moins de vacanciers hexagonaux, la redevance télévisuelle rétablie pour les retraités appauvris et surtout inutiles, puisque inutilisables, ne peuvent constituer le marbre d’un plan de rigueur. En revanche, sur l’air de l’hymne national, des voix confuses et à l’unisson nous envoient de pathétiques : « Casse-toi, pauvre con ».

Vous l’aurez compris, la marche en avant pour un avenir social amélioré est en marche.
 

Allez, une dernière ? Chiche que d’aucuns se mettent à souhaiter une bonne et salvatrice – ai-je dis dératisante ? –  prochaine canicule à la puissance nécessaire. Waouh ! les économies.
 

Ave imperator Sarko, morituri te salutant.

 

Balthazar.

Par Bernard - Publié dans : politico.usu.insolente
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